La série Cicatrice naît d’un travail de transformation de l’image.

Les photographies sont imprimées puis brûlées, altérant volontairement le support.

Ce geste de brûlure évoque notre rapport à ce que nous détruisons et préservons.

La série explore nos parts sombres, l’auto-destruction et les tensions intérieures, dans une lecture où fragilité et force coexistent.

La série Métamorphose est réalisée à partir de photographies en double exposition.

Imprimées sur Plexiglas transparent puis apposées sur miroir. L’ensemble est ensuite retravaillé à l’aide de peinture et de différentes techniques de post-traitement, créant un effet mystérieux, presque irréel.

La superposition des couches symbolise les multiples facettes de notre personnalité et les masques que nous portons, consciemment ou non, dans nos interactions sociales.

Chaque image devient une version de soi, un reflet partiel souvent façonné par le regard des autres.

La série Perfection associe des photographies froissées à la résine époxy,
comme pour figer des fragments abîmés dans une matière intemporelle.

Elle évoque le perfectionnisme, la tension intérieure et cette forme de folie discrète qui cherche à tout contrôler malgré les fissures.

Chaque œuvre devient une trace de résistance, où l’imperfection ne disparaît pas mais persiste, portée par la persévérance et le temps qui passe.

La série Déchirure intègre des fragments de papier de soie, de pages de livres et d’autres matériaux,
coulés dans de la résine époxy directement sur des photographies.

Ces superpositions créent des surfaces stratifiées, où l’image se fissure, se voile ou se reconstruit.

La série évoque les déchirures intérieures, les tensions invisibles et les fractures émotionnelles qui composent l’être.

La série Objet est créée à partir d’encadrements faits main, objets de récupération ou d’éléments détournés,
assemblés autour d’idées d’encadrement ou de mise en scène spécifiques.

Chaque pièce cherche à transformer le banal en expérience visuelle, en jouant sur la matière, le cadre et le regard.

L’ensemble donne naissance à des œuvres immersives, où l’objet devient récit et où la création se construit dans le geste de réinterprétation.